Retour
Z8 et Z6III
Ce que le terrain montre
Les deux boîtiers ont l’EXPEED 7, la reconnaissance des sujets et jusqu’à 20 i/s en RAW dans les modes compatibles. Le Z6III pèse environ 760 g prêt à photographier, le Z8 environ 910 g. Le Z6III et ses 24,5 MP rendent les fichiers plus faciles à trier. Le Z8 et ses 45,7 MP laissent de la marge quand l’oiseau est petit dans le cadre.
En DX, le Z8 garde environ 19,4 MP. Le Z6III tombe autour de 10,6 MP. Sur un passereau loin, c’est souvent ce chiffre qui décide, plus qu’un classement haut ISO lu sur une fiche.
Ce que j’en retiens
Le Z6III est le boîtier de la marche, avec le 28–400 mm. Le Z8 sort quand la journée est une sortie faune. Je ne publie pas de courbe de bruit : la haute sensibilité se compare sur deux fichiers exposés pareil, développés pareil, regardés à la même taille. Un RAW à ISO 16 000, comme le râle d’eau de l’Airaines, peut rester une image. Une photo floue, non.
L’essai à refaire
Même sujet, même vitesse, même ouverture, une vue FX et une vue DX. Juger à la taille d’une page, pas seulement à 100 %.
Ailleurs, sur le terrain
- Steve Perry, Backcountry Gallery : une journée d’oiseaux en Floride au Z6III. Chaque photo est racontée sur le terrain, lumière comprise. 26 min.
- Wildlife Inspired, Scott Keys : le Z6III pour la faune et les oiseaux. Il montre ses images, puis le boîtier en main, et dit où il le place face au Z9 et au Z6II. En anglais. 30 min.
- PetaPixel, Yellowstone : le Z8 en main, bisons et paysage, y compris au 600 mm et avec un téléconvertisseur. 14 min.
- WILD ALASKA : le Z8 face au Canon R5 et au Sony A7R V, sur les mêmes sorties animalières. 33 min.
Z6III et 28–400 mm
Ce que le terrain montre
L’ensemble pèse environ 1,49 kg. Le zoom pèse 725 g. À 400 mm, l’ouverture est à f/8.
Le bruant zizi dans la neige est le cas favorable : 1/2000 s, f/8, ISO 250. La lumière laissait une vitesse haute. L’héronnière en fin de journée est l’autre bord : 240 mm, 1/80 s, f/8, ISO 7 200. Le zoom unique a gardé la colonie et le ciel dans le même cadre. Il n’a pas figé un envol.
Ce que j’en retiens
C’est le kit « je peux m’arrêter », porté sur la bretelle. Pas le kit des oiseaux loin. Quand la lumière baisse, je monte les ISO ou je change de sujet. Je ne change pas d’objectif au milieu du chemin.
L’essai à refaire
Le même sujet à la longue focale, en plein jour puis à l’ombre. Noter l’ISO qu’il faut pour tenir 1/1000 s. Comparer, si on l’a déjà, avec un zoom plus court et plus ouvert, comme le 24–120 mm f/4.
Ailleurs, sur le terrain
- Jean Fotomode : le 28–400 mm sur un Z6III, en français. Paysages, oiseaux et sport, avec le constat du f/8 à 400 mm. 30 min.
- Steve Mattheis : une journée d’oiseaux à La Jolla, Z8 et ce seul zoom, le 400 mm f/2,8 laissé à la maison. 36 min.
- The Photo Hikes : le même zoom en randonnée en Islande, macareux compris, avec les ouvertures notées sur le chemin.
- Ray Hennessy : plusieurs mois de terrain, de Costa Rica à Hawaii. Il dit où le f/8 suffit, et où il ne suffit plus.
400 mm f/4,5 et les deux TC
Ce que le terrain montre
Z8 et 400 mm : environ 2,07 kg sans le collier. Avec le TC 1,4×, le cadrage est celui d’un 560 mm à f/6,3, et d’un 840 mm en DX.
- Lièvre dans l’orge : TC 1,4×, 1/1000 s, f/6,3, ISO 400.
- Orvet : 560 mm, 1/1600 s, f/6,3, ISO 3 600.
- Araignée sur sa toile : 560 mm, 1/500 s, f/6,3, ISO 7 200. La lumière, pas la focale, a fait l’ISO.
- Pic mar au nid : TC 1,4×, 1/800 s, f/6,3, ISO 22 800. Je suis resté dans l’affût.
- Cincle en bord de torrent : TC 1,4×, 1/200 s, f/6,3, ISO 10 000.
- Héron garde-bœufs au décollage, île de Ré : TC 2× en DX, 1/1600 s, f/10, ISO 500. Le 2× sert en photo, pas comme un accessoire de démonstration.
Ce que j’en retiens
Le TC 1,4× est proche d’un 600 mm nu, avec une mise au point minimale plus courte. Le TC 2× coûte deux diaphragmes. En fin de lumière je reviens souvent au 1,4× ou à l’objectif seul. PureRAW corrige une grande partie des aberrations que je vois avec les TC. Il ne répare pas le bougé.
L’essai à refaire
Si la scène dure : nu, puis TC 1,4×, puis TC 2×. Ne garder le multiplicateur que si la vitesse prévue tient encore. Regarder le détail après développement, pas seulement dans le viseur.
Ailleurs, sur le terrain
- Peter Dam, un an sur le terrain : il a quitté un 150–600 mm pour ce 400 mm. Il dit ce que la focale fixe lui a fait rater, et ce que f/4,5 lui a permis de garder.
- Une sortie en Afrique : le 400 mm f/4,5 comme objectif du jour, porté et utilisé, pas mesuré sur une mire.
- Dave Miller, avec les deux TC : le 400 mm nu, puis TC 1,4× (560 mm, f/6,3), puis TC 2× (800 mm, f/9), sur les mêmes oiseaux.
600 mm f/6,3 PF
Ce que le terrain montre
Environ 1 400 g pour l’objectif. Z8 et 600 mm : environ 2,4 kg avec collier. Avec le TC 1,4× : environ 2,6 kg.
- Râle d’eau, Airaines : 600 mm nu, 1/500 s, f/6,3, ISO 16 000.
- Buses en vol, île de Ré : 600 mm + TC 1,4×, 840 mm, 1/1600 s, f/9, ISO 280.
- Pinson au départ : même montage, 1/2000 s, f/9, ISO 1 600.
Ce que j’en retiens
En DX sur le Z8 : cadrage d’un 900 mm, environ ×18 par rapport à un 50 mm. Avec le TC 1,4×, toujours en DX : 1 260 mm, environ ×25. C’est le multiplicateur que je garde le plus souvent. Le TC 2× passe à 1 200 mm et f/13 : peu de lumière, seulement si la vitesse tient, y compris en vidéo. La mise au point minimale à 4 m gêne à l’affût rapproché. Le tarif et le poids le réservent à une pratique régulière, pas à une rando de groupe. Le Z 180–600 mm, à 2 140 g, reste trop lourd pour ma marche.
L’essai à refaire
Noter les sujets ratés parce qu’ils étaient à moins de 4 m. C’est plus parlant qu’une fiche constructeur.
Ailleurs, sur le terrain
- Jan Wegener : le 600 mm f/6,3 sur le terrain, oiseaux compris. Il regarde aussi comment il se comporte avec les téléconvertisseurs. En anglais. 14 min.
- Ricci Talks : le 600 mm comparé au 400 mm f/4,5 plus TC 1,4×, au 180–600 mm et au 800 mm, sur les mêmes sujets. 22 min.
- WILD ALASKA, 600 mm et TC 1,4× : netteté et suivi à 840 mm, f/9, en sortie animalière. Il dit quand le multiplicateur sert, et quand le 600 mm nu reste plus net. 29 min.
Cotton Carrier, sacs, housses
Ce que le terrain montre
Le 400 et le 600 mm vont sur le harnais ventral Cotton Carrier G3 : le boîtier reste devant, les mains libres. Le Z6III et le 28–400 mm se fixent sur la bretelle. Les jumelles Nikon 8×30 sont sur la bretelle ou sur la ceinture du G3. Je vérifie le verrouillage après chaque remise en place, et j’emploie la sangle de sécurité.
Trois sacs, jamais les trois ensemble. Millet Ubic 20 kaki pour la randonnée, avec un insert mousse et les jumelles. Osprey Kestrel 68 vert quand la journée est une vraie sortie photo, avec trépied et filet. Tragopan pour une liaison courte vers l’affût.
Ce que j’en retiens
Sans le G3, le 400 et le 600 restent au fond du sac. Les housses Rolanpro, sur le 400, le 600 et les TC, amortissent les chocs et la pluie fine. Ce n’est pas une étanchéité. Le néoprène doit laisser les bagues libres. Le Z8 et le 600 mm tiennent dans la housse, pare-soleil inversé.
L’essai à refaire
D’abord à l’arrêt, charge complète, ceinture du sac réglée. Puis quelques pas, un accroupi, la veste remise. Si le verrou hésite, le harnais n’est pas prêt pour le chemin.
Ailleurs, sur le terrain
- Hawk In The Lens : le G3 en sortie oiseaux, jumelles et boîtier devant soi, sur des marches de plusieurs kilomètres. Il montre le verrouillage à une main. 18 min.
- Wildmacro : une journée entière, du macro au téléobjectif avec TC 2×, sac à dos par-dessus le harnais. Il note le confort après six heures, et la transpiration en plus.
Monopode et trépieds
Ce que le terrain montre
Je ne les emporte pas ensemble. Le choix se fait la veille, selon le temps passé à l’arrêt.
- Velbon carbone et tête Sirui AT-10 : 640 g. Macro ou appui rapide au télé. Il me sert aussi de bâton. Ce n’est pas un bâton de marche, et il ne tient pas seul.
- Sirui AT-125 et rotule Benro B0 : 950 g. Petit affût ou pose longue prévue. La molette de frottement s’ajoute au blocage.
- Benro Tortoise 34CLV et tête Leofoto BV10 : 2 413 g. Long affût ou vidéo. La BV10 se pose sur l’Arca-Swiss de l’objectif et tient un ensemble sous 3 kg.
Ce que j’en retiens
Le monopode soulage les bras. Il ne fige pas une fleur dans le vent et ne remplace pas un trépied pour une pose longue. Le grand pied ne part que si l’attente est le sujet de la journée.
iPhone 17 Pro Max
Ce que le terrain montre
Apple indique un module principal à 24 mm, un ultra grand-angle à 13 mm et un téléobjectif 4× à 100 mm. Le mode 8× à 200 mm est un recadrage, en 12 MP dits de qualité optique. Ce n’est pas un quatrième objectif. J’écris avec le 17 Pro Max. Plusieurs images de poche du livre sont encore en 15 Pro Max : les gestes sont les mêmes, pas les focales de chaque génération.
Un fichier annoncé 48 MP ne fait pas 48 MP dans tous les modes. Le 8× convient à un sujet immobile bien éclairé. Il devient moins convaincant dans un sous-bois, et il ne suit pas un oiseau qui file. Les sternes sur les pieux et le héron cendré du parc sont des souvenirs de téléphone, pas une promesse de détail à longue distance.
Ce que j’en retiens
En rando de groupe, surtout au-delà de 8 à 10 km, c’est souvent le seul appareil juste. Je note le lieu et je reviens avec le Nikon si la scène le mérite. Pour l’eau : Live Photo, puis « Pose longue » dans Photos. Ce n’est pas un temps de pose unique. Sur le téléphone, je ne sors pas de l’app Photos.
L’essai à refaire
Le même détail au module principal, au 4× et au 8×, sans se déplacer. Regarder les fichiers à la taille où on les montrera. Recommencer à l’ombre.
SnapBridge, Photos, DxO
Ce que le terrain montre
Un RAW de Z8 n’est pas le fichier de la pause. Je prépare le jumelage avant le départ. Le téléchargement automatique est coupé avant une journée de rafales. Je sélectionne une à trois vues, en copie 2 MP pour un envoi rapide, ou 8 MP quand le boîtier et le transfert le proposent. Le 8 MP est plus qualitatif. Il est plus lent en Bluetooth. La copie transférée n’est pas le RAW de la carte.
L’identification du râle d’eau est passée par là : SnapBridge, puis Photos, puis Merlin, qui précise Rallus aquaticus. Le développement attend la maison. Je ne traite pas la carte entière. Les RAW retenus vont en lot dans DxO PureRAW. Les DNG reviennent dans Lightroom Classic. J’exporte un JPEG 4K, 3 840 × 2 160, qualité 70, vers Dropbox, puis l’album Photo nature de l’année. Cette copie d’environ 1 Mo est celle de la poche. Le JPEG de la pause se juge à l’écran.
Ce que j’en retiens
Si la connexion ne revient pas après un essai simple, l’appareil retourne dans le sac. Le transfert se fera le soir. La position d’un nid ne part pas avec la photo.
L’essai à refaire
À la maison : une photo test en 2 MP, puis la même en 8 MP, montre en main. Contrôler la taille dans Photos. Après une mise à jour de SnapBridge ou du firmware, revérifier l’auto-téléchargement, la taille des copies et la localisation.